ELF est la marque de lubrifiants de tous les champions et amateurs de moto.

Engagée dans les courses de moto depuis plus de 30 ans, elle place la compétition au cœur de son identité. Depuis le titre de champion du monde de Phil Read en 1974 dans la catégorie des 500 cc, suivi du premier partenariat de la marque avec Honda au MotoGP de 1984, ELF s'est établi comme une référence incontournable en matière de lubrifiants pour moto. La compétition sportive a toujours été un lieu d'expérimentation indispensable en matière de performance, de fiabilité et de maîtrise de la consommation. En réalité, ce sont les mêmes chercheurs qui ont développé les produits utilisés pour les courses et pour la gamme ELF Moto.

Principes fondamentaux du MotoGP

Le MotoGP est le championnat du monde le plus prestigieux du sport moto. Les fabricants y présentent des prototypes haute technologie et les confient aux meilleurs pilotes du monde. Les championnats Moto2 et Moto3 représentent le terreau du MotoGP, là où les jeunes talents sont choisis pour jouer dans la catégorie supérieure.

Véritables laboratoires haute technologie de la performance, de la fiabilité et de la maîtrise de la consommation, les championnats du monde permettent à ELF de concevoir et de développer, aux côtés d'équipes ambitieuses, des lubrifiants qui seront à terme disponibles parmi les produits destinés à tous les amateurs de deux roues.

Histoire

Créé en 1949 par la Fédération internationale motocycliste (FIM), le MotoGP a été le tout premier championnat du monde du sport moto. Les courses ont lieu sur des circuits et rassemblent chaque année les meilleurs pilotes autour des prototypes conçus et développés par les constructeurs moto.

En 2002, dans la catégorie supérieure, les modèles 500 cc 2-temps ont été remplacés par des 900 cc 4-temps. Les cylindrées ont été limitées à 800 cc en 2007, avant de passer à 1 000 cc en 2012 (moteur 4 cylindres obligatoire).

La même année, dans le but d'attirer plus de participants et de réduire les coûts de développement, certains teams privés, appelés « Claiming Rule Teams » (CRT), ont été autorisés à intégrer des motos dotées d’un moteur de série.

En 2014, cette catégorie d'équipe a été renommée catégorie « Open », par opposition aux prototypes d’usine, dits « Factory », introduits par les écuries officielles. Certaines équipes privées participent néanmoins avec des modèles d'usine grâce à des accords avec les fabricants.

Déroulement d’un week-end de Grand Prix

Les Grands Prix se déroulent sur trois jours : les deux premiers sont dédiés à l'entraînement et aux qualifications pour chaque catégorie, tandis que la troisième est réservée aux courses.

Pratique libre et qualifications

Lors du MotoGP, trois sessions de 45 minutes sont organisées pour la pratique libre (vendredi matin, vendredi après-midi et samedi matin). Elles sont suivies d'une quatrième session libre que les teams mettent à profit pour se préparer pour les qualifications.

Le classement commun à ces trois premières sessions est divisé en deux groupes : les pilotes qui ne font pas partie du Top 10 participent à la première session de qualification (QP1) qui détermine la grille de départ à partir de la 13e position. Les deux pilotes les plus rapides de la session QP1 rejoignent le Top 10 en pratique libre pour la seconde session de qualification (QP2), qui déterminera ensuite les 12 premières places de la grille de départ (à raison de 3 pilotes par rangée).

Courses

La distance à parcourir varie entre 95 et 130 km, sur une durée généralement compris entre 40 et 45 minutes. Le nombre de tours de circuit est fixe. Un échauffement est organisé avant chaque course pour que les équipes et les pilotes puissent effectuer les derniers réglages. Les courses du MotoGP peuvent se dérouler sur piste mouillée ou sèche. Si aucun panneau n'est indiqué sur la grille de départ pour annoncer l'état de la course, cette dernière est considérée comme sèche. Si les conditions météorologiques varient et que l'organisme de contrôle doit modifier le statut de la course après le départ, les agents de piste agitent des drapeaux blancs pour avertir les pilotes afin qu'ils puissent s'arrêter au stand et changer de machine pour profiter de pneus mieux adaptés.